Répétitions et autres redondances
J'ai lu. Ben faites pas cette tête. Ca arrive.
Je vous disais donc, d'une part, de ne pas faire cette tête (que ça arrive) et d'autre part que j'ai lu. J'ai lu quelque part, me demandez pas où, que répéter les choses deux fois de suite, je dis bien deux fois de suite, pouvait avoir plusieurs conséquences. Des conséquences multiples.
1) Lors d'une explication, quand on explique quelque chose, comme je le fais présentement, là tout de suite, cela permet de bien fixer l'attention de son lecteur, autrement dit de rendre totalement disponible le cerveau de la personne qui nous lit. Elle va en effet se dire que le fait d'insister, et j'insiste là dessus, est certainement le signe qu'une information capitale va en ressortir, quelque chose de très important qui informerait le lecteur de façon significative.
Cela peut également alourdir le récit, le rendre plus lourd. Pesant. Heureusement, à la bonne heure, ce n'est pas le cas ici.
2) Ca peut également masquer l'absence totale d'information. L'information est donc absente mais on fait croire qu'il y en a une, et bigrement importante, voire capitale. Qu'il faut pas la rater sinon vous la manqueriez. Et faudrait pas avoir l'air con. L'air con. Heureusement, quelle joie, ce n'est pas le cas ici.
3) Dans le même genre, lors d'une discussion, quand deux personnes se parlent, il arrive très souvent que l'un des deux n'a aucune idée de ce que dit l'autre (de toute façon souvent l'un des deux se moque complètement que l'autre écoute). Dans ces cas là, et juste dans ceux là, répéter la fin de phrase de l'autre est très pratique. Très pratique.
"Hier j'ai regardé la télé"
"La télé?"
"Oui, pendant deux heures"
"Deux heures?"
"Mais je me faisais chier devant, alors je l'ai allumée..."
"Allumée?"
Et ainsi de suite. Et ainsi de suite.
Je vous disais donc, d'une part, de ne pas faire cette tête (que ça arrive) et d'autre part que j'ai lu. J'ai lu quelque part, me demandez pas où, que répéter les choses deux fois de suite, je dis bien deux fois de suite, pouvait avoir plusieurs conséquences. Des conséquences multiples.
1) Lors d'une explication, quand on explique quelque chose, comme je le fais présentement, là tout de suite, cela permet de bien fixer l'attention de son lecteur, autrement dit de rendre totalement disponible le cerveau de la personne qui nous lit. Elle va en effet se dire que le fait d'insister, et j'insiste là dessus, est certainement le signe qu'une information capitale va en ressortir, quelque chose de très important qui informerait le lecteur de façon significative.
Cela peut également alourdir le récit, le rendre plus lourd. Pesant. Heureusement, à la bonne heure, ce n'est pas le cas ici.
2) Ca peut également masquer l'absence totale d'information. L'information est donc absente mais on fait croire qu'il y en a une, et bigrement importante, voire capitale. Qu'il faut pas la rater sinon vous la manqueriez. Et faudrait pas avoir l'air con. L'air con. Heureusement, quelle joie, ce n'est pas le cas ici.
3) Dans le même genre, lors d'une discussion, quand deux personnes se parlent, il arrive très souvent que l'un des deux n'a aucune idée de ce que dit l'autre (de toute façon souvent l'un des deux se moque complètement que l'autre écoute). Dans ces cas là, et juste dans ceux là, répéter la fin de phrase de l'autre est très pratique. Très pratique.
"Hier j'ai regardé la télé"
"La télé?"
"Oui, pendant deux heures"
"Deux heures?"
"Mais je me faisais chier devant, alors je l'ai allumée..."
"Allumée?"
Et ainsi de suite. Et ainsi de suite.
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